Incroyable insensibilité de ceux qui mettent sur le même plan agresseurs et agressés, qui qualifient de « résistance » une opération qui a consisté à tuer indistinctement civils et militaires, femmes, hommes et enfants par centaines, à lyncher des Israéliens sans défense en s’acharnant sur des victimes déjà à terre, à diffuser sur les réseaux les images de ces meurtres comme autant de trophées, à revendiquer, comme une série de victoires bruyamment acclamées, l’immolation de civils innocents.
Un acte que nous avons aussitôt et justement qualifié de « terroriste » et qui l’est au plus haut degré. Tous les Français l’ont immédiatement mesuré en apprenant que les tueurs, entre des centaines de cibles, ont attaqué une « rave party » qui se tenait à quelques kilomètres de la frontière de Gaza, assassinant des dizaines de jeunes Israéliens venus candidement faire la fête dans un kibboutz : un Bataclan du Neguev.
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