Une nouvelle fois la Ligue internationale contre le racisme et l’antisémitisme montre au créneau contre Freeze Corleone, valeur montante, dit-on, du rap français. Le nouveau single du rappeur, Shavkat, dévoilé lundi dernier, contient une punchline qui a attiré l’attention de l’organisation : "J'préfère être accusé d'antisémitisme que de viol comme Gérald Darmanin".
Outre que le ministre a bénéficié d’un non-lieu (mais ce n’est pas l’objet de la polémique), on voit bien que cette hiérarchisation des méfaits pose un léger problème. Le rappeur tient le ministre pour coupable, et la phrase indique bien que l’antisémitisme qui lui est reproché lui semble un délit mineur. Du coup, l’association annonce que son album à venir fera l'objet d'une surveillance particulière, d’autant que Freeze Corleone a choisi une date de sortie étrangement symbolique : le 11 septembre prochain. Toujours ce tact et cette délicatesse en vigueur chez certains rappeurs…
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